Une rencontre inattendue -partie 2

Une conversation, un frôlement, un souffle dans le cou : la nuit avance et la tension sensuelle grandit dans cette deuxième partie du récit d'une rencontre inattendue.

Team GDX

3/30/20264 min read

Silhouette de femme dans une soirée aux lumières colorées, ambiance nocturne et sensuelle
Silhouette de femme dans une soirée aux lumières colorées, ambiance nocturne et sensuelle

Elle m’a offert un verre.

Je ne sais même plus ce que c’était. Quelque chose de frais, légèrement sucré. Je me souviens seulement de la sensation froide du verre entre mes doigts et de la chaleur étrange qui s’installait dans ma poitrine.

Nous nous sommes appuyées contre le bar, côte à côte, comme si nous nous connaissions déjà.

La conversation est venue naturellement. Sans hésitation, sans ces silences un peu maladroits qui ponctuent habituellement les premières rencontres. Sa voix était douce, légèrement grave. Elle parlait près de moi pour couvrir le bruit de la musique, et chaque fois que ses lèvres frôlaient mon oreille, une vague de frissons descendait le long de mon dos.

Je ne sais pas ce qui m’a poussée à le dire si vite.

Peut-être l’évidence de ce qui se passait entre nous. Peut-être le besoin d’être honnête avant d’aller plus loin. Je me suis tournée vers elle, un peu embarrassée, un sourire hésitant au coin des lèvres.

" Je dois t’avouer quelque chose… je n’ai jamais été attirée par une femme avant. "

Elle m’a regardée une seconde. Puis elle a éclaté de rire. Un rire franc, clair, qui a fait pétiller ses yeux.

" Tu sais que ce n’est pas la première fois que ça m’arrive ? "

Je n’ai pas pu m’empêcher de rire à mon tour. Il n’y avait rien de moqueur dans son regard. Juste une sorte de douceur amusée, comme si cette situation lui était familière. Et soudain, je me suis sentie moins étrange. Moins perdue.

La conversation a continué, simple et fluide. Nous parlions de tout et de rien. De la soirée, de nos amis, de la musique. Pourtant, sous les mots ordinaires, quelque chose d’autre circulait entre nous. Une tension douce. Une curiosité.

Le bar était devenu bruyant. Les voix se mêlaient, les rires éclataient, les verres s’entrechoquaient. Pour nous entendre, nous devions nous rapprocher.

Très près.

Quand elle parlait, son souffle effleurait mon cou. Quand je répondais, je devais me pencher vers elle, et j’étais envahie par l’odeur de sa peau — une odeur discrète, chaude, presque enivrante. Nos épaules se frôlaient sans cesse. Parfois son bras touchait le mien.

Chaque contact, même accidentel, envoyait une petite décharge dans mon ventre.

Je me surprenais à attendre ces instants. À espérer ces frôlements.

La musique a changé. Un rythme plus lent, plus enveloppant. Les couples autour de nous ont commencé à se rapprocher sur la piste. Elle a tourné la tête vers moi.

" On danse ? " J’ai hoché la tête sans réfléchir.

Sur la piste, la foule était dense. Nous nous sommes rapprochées presque naturellement. Son corps contre le mien. Ses mains sont revenues sur ma taille, avec cette même douceur assurée que tout à l’heure. Cette fois, je n’ai pas hésité.

Mes mains se sont posées sur ses épaules. Sous mes doigts, j’ai senti la fermeté de ses muscles à travers le tissu de sa chemise. La chaleur de sa peau. Je me suis autorisée à explorer un peu. À laisser mes mains glisser dans son dos. À suivre la ligne de sa nuque du bout des doigts. Ses cheveux courts chatouillaient ma peau. Elle m’a attirée plus près. Encore.

Je pouvais sentir sa respiration contre ma joue. Le rythme lent de son souffle. Puis elle a bougé légèrement. Ses lèvres se sont approchées de mon cou. Et elles se sont posées, très doucement, dans le creux derrière ma mâchoire.

Le contact a été bref. Presque timide. Mais mon corps entier a réagi comme une onde.

Un frisson est parti de cet endroit précis, a couru le long de ma colonne vertébrale et s’est diffusé partout. Dans mes bras. Dans mes jambes. Jusqu’au bout de mes doigts.

Je suis restée immobile une seconde. Surprise par l’intensité de ce que je ressentais. Cela faisait longtemps. Longtemps que je n’avais pas senti un désir aussi soudain, aussi clair.

Autour de nous, la soirée continuait. Mais j’avais l’impression d’être entrée dans une bulle. Une bulle faite de musique, de chaleur et de peau.

Puis j’ai aperçu un mouvement derrière elle. Un petit groupe de personnes qui lui faisaient des signes. Ses amis: ils avaient l’air de se préparer à partir.

Une pointe de panique m’a traversée. Je ne voulais pas que la soirée s’arrête. Pas maintenant. Pas comme ça.

Elle s’est tournée vers eux, hésitante.

Alors les mots sont sortis tout seuls: " Comment je fais… si je veux que tu restes avec moi ? "

Elle m’a regardée. Elle a souri. " Ça peut s’arranger. "

Elle s’est penchée légèrement vers moi. " Attends-moi. " Puis elle s’est éclipsée quelques instants pour rejoindre ses amis.

Je l’ai regardée s’éloigner dans la foule. Et soudain, le trac m’a envahie. Un trac presque adolescent. Mes mains étaient devenues un peu moites. Mon cœur battait trop vite. Qu’est-ce que j’étais en train de faire ?

Quand elle est revenue vers moi, j’ai senti le besoin de parler. De dire les choses clairement.

" Tu sais… je n’ai jamais été avec une fille avant. " Je me suis arrêtée, cherchant mes mots. " Et je ne sais pas vraiment comment ça va se passer… "

Elle m’a observée un instant. Puis elle a penché légèrement la tête avec un petit sourire tranquille. " Moi non plus. "

J’ai froncé les sourcils, surprise. " Quoi ? "

Elle a haussé doucement les épaules: " Moi non plus je ne sais pas comment ça va se passer. " Elle s’est rapprochée. Ses mains ont retrouvé ma taille. " Mais jusqu’ici… tout va bien, non ? "

Je n’ai pas pu m’empêcher de rire. Un rire nerveux, léger, soulagé. " Oui… jusqu’ici tout va bien. "

Elle m’a attirée à nouveau contre elle. Et pendant un instant, j’ai oublié de respirer. Mon front s’est posé contre sa tempe. La musique vibrait autour de nous. Je sentais la chaleur de son corps, la pression de ses mains, le rythme tranquille de sa respiration. Ma tête tournait légèrement. Pas à cause de l’alcool. À cause d’elle.

Je n’avais aucune idée de ce que cette nuit allait devenir. Aucune idée de ce que cette rencontre allait changer. Mais au fond de moi, il y avait cette petite voix. Calme. Persistante. Une voix qui murmurait une chose très simple : Si tu fuis maintenant... tu vas le regretter.

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